Burkina Faso

ISO3
BFA
Synonyms
Burquina Faso
Date of publication
September 2016
Geographical focus

Source: ONF-BF

La décentralisation a consacré le droit des collectivités territoriales que sont les régions et les communes, à s’administrer librement et à gérer leurs affaires propres en vue de promouvoir le développement à la base et de renforcer la gouvernance locale. Les budgets des collectivités locales sont tributaires des recettes d’impôts provenant du foncier. Pour le présent numéro, Zoom sur le Foncier a retenu de traiter des titres d’occupation et de jouissance du domaine foncier national, qui est l’ensemble des terres appartenant à l’Etat. Il s’agit de permettre aux usagers des services fonciers de savoir quoi faire pour établir un document de sécurisation foncière et où le faire.

Date of publication
October 2016
Geographical focus

Source: InfoWakat.net

Description

Le Burkina Faso, à l’instar des autres pays d’Afrique au sud du Sahara, se trouve confronté à la problématique du foncier. Aujourd’hui les enjeux politiques, économiques et sociaux liés à l’accès à la terre, n’épargnent ni les centres urbains, ni le milieu rural. Avec l’émergence de la question foncière dans les centres urbains du Burkina Faso se pose la question du statut de la terre et de sa nécessaire réorganisation. Autour des centres urbains, à l’abondance d’espace d’antan, succède une rareté factice ou réelle du foncier, se traduisant par une compétition pour la terre et des tensions entre acteurs en présence.

L’un des outils par excellence de l’aménagement urbain au Burkina Faso, reste sans conteste le lotissement. Cette opération qui se déroule dans la plupart des communes, s’effectue par la division d’un terrain nu à plus de deux lots viabilisés, destinés à l’habitation et/ou aux activités connexes. De nos jours, avec la diminution irréversible de l’espace disponible dans les centres urbains, le lotissement est devenu l’objet de toutes les passions de même que les opérations de lotissement au Burkina Faso ont toujours été l’objet d’enjeux sociopolitiques. Le processus de décentralisation en cours au Burkina a impulsé une nouvelle dynamique de développement des collectivités territoriales avec, comme entre autres compétences, la gestion du foncier. Mais force est de constater l’absence ou l’insuffisance d’encadrement desdites collectivités dans le domaine du foncier en général et en particulier dans le domaine du foncier urbain. Cette situation de fait n’est pas sans conséquences sur le tissu urbain burkinabè et même sur le climat social. C’est pourquoi, l’Assemblée nationale en sa séance du 12 avril 2016, a pris la résolution n° 018/2016/AN portant création d’une Commission d’enquête parlementaire (CEP) sur le foncier urbain au Burkina Faso.

Cette Commission a pour objectif général de mener des investigations dans les grands centres urbains du Burkina Faso, afin de faire un état des lieux aussi exhaustif que possible sur le foncier urbain de 1995 à 2015.  Elle a pour objectifs spécifiques de : - faire le point sur les lotissements effectués de 1995 à 2015 dans les grandes agglomérations urbaines notamment dans les deux communes à statut particulier que sont Ouagadougou et Bobo-Dioulasso ; - rapprocher les procédures utilisées pour réaliser ces lotissements avec les prescriptions de la règlementation en vigueur et relever les irrégularités ; - décrire et analyser les procédures et pratiques mises en œuvre par les promoteurs immobiliers pour acquérir et aménager les terrains périurbains en vue de la vente ou de la réalisation d’immeubles à des fins spéculatives ; - rédiger un rapport sur le foncier urbain assorti de mesures correctives et de recommandations en vue de mettre fin aux dérives et manquements observés en matière de gestion du foncier urbain.

Conformément à l’article 4 de cette résolution, le Président de l’Assemblée nationale, sur proposition des groupes parlementaires, a nommé dix (10) députés pour siéger dans ladite commission. Par décision n°2016-065/AN/PRES du 14 juin 2016, un personnel administratif a été mis à la disposition de la Commission. Après son installation par le Président de l’Assemblée nationale, la CEP a effectivement débuté ses travaux le 15 juin 2016 par une réunion de prise de contact avec l’ensemble de ses membres pour élaborer un programme de travail. Il importe de rappeler que les articles 2 et 3 de la résolution prescrivent le champ d’action de l’enquête qui couvre les communes de Ouagadougou et de BoboDioulasso ainsi que d’autres communes sur la période de 1995 à 2015. La CEP a retenu de commencer son enquête sur la promotion immobilière avant d’investiguer sur les lotissements.

Date of publication
June 2011

The African Union Commission (AUC), the United Nations Economic Commission for Africa (ECA) and the Africa Development Bank (AfDB), acting as a consortium, have launched a joint initiative to develop a land policy framework in Africa to strengthen land rights, enhance productivity and secure livelihoods. Working in close collaboration with the regional economic communities (RECs), regional studies and regional consultations are being conducted to provide inputs into the development of the framework. This report is on the West Africa region. The report has been compiled primarily from a desktop study, using existing literature and other information accessed via the Internet. It has been validated and enriched with inputs and comments gathered from a regional workshop held in Ouagadougou from 15–18 April 2008. Details provided on the countries in the region, as could be obtained from such sources, have been updated from the regional workshop and synthesised as country profiles.

The report considers the critical issues providing the context for discussing land issues affecting West Africa as a region. These include the political, social and economic context, colonial legacy and legal plural systems, the operations of regional economic communities and other regional initiatives, impact of demography, migration and urbanization, conflicts and post-conflict issues, as well as shared resources and ecosystems. The report then considers the relevance of key issues and challenges to the West Africa region as identified by the LPI consortium in the continental backgound document. The issues include state sovereignty over land, drought, desertification and floods, protecting the commons, including pastoral rights, evolution of the land market and security of tenure, decentralization and its effect on efficient land management, land and mining, and gender and land issues. The issue of biofuels and the land requirement for providing the feedstock and HIV/AIDS are discussed as critical emerging issues.

Out of the key issues presented and discussed, the Ouagadougou workshop identified five priority issues of utmost importance to the region. These are:

  • Security of tenure
  • State sovereignty over land
  • Good governance in land administration
  • Funding for the development and implementation of land policies
  • Protecting customary land rights.

The report then considers the land policies existing in member countries in the region, and the policy formulation processes. Only four countries have a land policy document, formulated through different mechanisms: Burkina Faso, Ghana, Guinea and Sierra Leone. All other countries have land laws in operation with different foci. The implementation mechanisms of the various laws and policies are also discussed, particularly in the context of massive decentralization taking place in the region. Lessons from the various processes and what is needed to improve the land policy formulation processes in the region to ensure strengthened land rights, enhanced productivity and secure livelihoods are also considered. The gaps in terms of knowledge, and human and financial resources needed to improve the land policy environment in the region are also discussed. Finally, proposals for improving the draft for the Africa-wide land policy framework are made. The key recommendation which runs through the report is that some of the key challenges facing the region can be tackled at the regional level and that it will require more commitment from governments in the region to push the processes forward in a meaningful way and achieve real impacts on the livelihoods of the people in the region.

Date of publication
August 2014
Geographical focus

The authors present evidence that in
Burkina Faso, certain high-performing local institutions
contribute to equitable economic development. They link
reduced levels of poverty, and inequality to a high degree
of internal village organization. The structure of these
high-performing local organizations means they can exist in
a number of African countries, because they depend more on
internal participation, rather than on nay one
country's cultural assets. The authors find that: 1)
Service-asset management groups (SAMs) - one of three local
institutions identified in the study - have helped to
significantly reduce inequality in participating households.
SAMs are a fusion of long-standing development committees,
and indigenous management councils that collectively manage
community assets, such as water. SAMs have combined the
productivity goals of growth, with the values of equity, and
solidarity. 2) Current development approaches use growth as
an initiator, assuming that surpluses will be used to
benefit the poor. SAMs, and other local institutions in
Burkina Faso, start with equity, and solidarity, and aim for
a result of growth, and development. 3) Internal
participation is essential for SAMs to function. Only
locally anchored participation can power the realignments,
and institutional revisions needed to scale up development
action. SAMs, and other local institutions have launched
their communities on equitable growth paths, and are
reducing poverty with little, or no outside assistance,
despite severe resource constraints. Their impact could be
enormous if external development resources augmented their
potential. World Bank programs, and policy interventions
could build on local strength, and make their activities
more sustainable by mapping local institutions to guide new
initiatives in pro-poor investment, and using that mapping
to formalize, and increase internal local participation -
expanding nationwide by using a network of local
institutions. SAMs, and other local institutions, could be
the vehicle for ensuring transparency, and accountability.
Working with the results of local activities, national
policies could favor the development of indigenously based,
but externally oriented local economies.

Date of publication
August 2012
Geographical focus

More than 90 percent of the population
in the Sahel lives on agriculture. The fact that crop
production has not kept up with population growth during the
last two decades is attributed to land degradation and
productivity decline resulting in increased levels of rural
poverty, food shortages and chronic food insecurity. In
response, since the 1980s, Sahelian farmers have
experimented with various soil and water conservation
techniques to restore, maintain or improve soil fertility.

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